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lundi 30 mars 2015

Appel journée de grève et d'action le 9 avril à Paris et à Tarbes

           
                   La crise, c’est eux, La solution, c’est nous !
                 Journée interprofessionnelle d’action et de grève.
              Manifestation nationale à Paris le 9 avril

 

La CGT  vous propose d’agir collectivement en convergence avec l’ensemble des salarié-e-s pour la mise en œuvre d’alternatives, porteuses de modernité sociale. Il y en a assez des prétendues réformes qui ne conduisent qu’à de nouveaux sacrifices, de nouveaux reculs sociaux, à l’exemple de la loi Macron. La  CGT invite les salarié-e-s , les retraités-e-s du privé et du public, les privé-e-s d’emploi d'agir tous ensemble et à prendre leurs affaires en main !

Depuis plus de 40 ans, on nous rabâche, de crise en crise, qu’il faut se serrer la ceinture sans autre résultat que la dégradation de nos conditions de travail et de notre qualité de vie.

Le problème, ce ne sont pas les salaires trop élevés, trop peu de temps passé au travail ou encore l’âge de départ à la retraite :
 
 La CGT, pour sortir de la crise, se prononce pour une autre répartition des richesses afin d’investir dans des mesures sociales, pour une véritable relance de l’économie, pour des services publics accessibles à tous sur tout le territoire, pour une politique industrielle et énergétique créatrice de richesse et d’emplois, pour répondre à des priorités sociales permettant la satisfaction de revendications, telles que :

L’augmentation des salaires dans les entreprises privées comme dans la fonction publique, la hausse des minimas sociaux, la revalorisation des pensions pour les retraités ;
 
 L’égalité des salaires entre les femmes et les hommes, alors que l’écart dans le privé se situe aujourd’hui à 27% et 40% à la retraite. L’égalité salariale d’ici 2024 permettrait de résoudre 46% des problèmes des caisses complémentaires ;

 Des créations d’emplois pour combattre le chômage et améliorer les conditions de travail et dans la santé le maintien ou l’amélioration de la qualité de prise en charge ;

 Le développement des prestations sociales (santé, retraites, indemnisation du chômage…..)

Oui, de l’argent, il y en a, beaucoup trop pour les actionnaires et pas assez pour les salarié-e-s !
Les récents chiffres  publiés sont sans appel : les dividendes versés aux actionnaires sont démesurés  au détriment des investissements. A l’échelle de la planète, 80 individus détiennent le patrimoine de 3,5 milliards de personnes 
                                                                                                              
La France se situe sur la troisième marche du podium mondial en ce qui concerne les faveurs envers les actionnaires.

Un salarié travaille aujourd’hui plus de six semaines pour rémunérer les actionnaires, contre deux semaines, il y a trente ans ! Où est la modernité ??

Les entreprises du CAC 40 ont réalisé + 30% de profits en 2014, soit 60 milliards d’euros. C’est le coût du capital qui est le véritable problème !

S’y attaquer, c’est trouver des solutions pour sortir de la crise.

Un exemple parlant : l’entreprise Sanofi.

D’un côté,  
 5,5 milliards de profit  dont 3,7 versés en dividendes aux actionnaires, soit l’équivalent de 50 000 euros de richesses annuelles créées par salarié ;
 Une augmentation de ces dividendes pour la 21 éme année consécutive ;
 Une prime de bienvenue de 4 millions d’euros pour le nouveau PDG.
De l’autre,
 Des licenciements, notamment dans les activités de la recherche ;
 Une baisse des investissements ;
 Le refus d’accorder une prime de 120 euros pour les salarié-e-s postés.
Le 6 mars, leur lutte a permis de gagner une augmentation de 80 euros nets  de leur prime de poste, des embauches en CDI et l’investissement dans l’outil de production.

 Pour Paris inscription au 2886

 Le 9 avril, ensemble, imposons NOS choix !!!!
                                   
Ainsi, à longueur d’antenne, économistes, experts, se relaient pour accréditer l’idée, portée par le Medef et le gouvernement que la solution à nos problèmes serait d’accepter de nouveaux sacrifices en matière d’emplois, de salaires ou de retraites, de démanteler les services publics qui nous accompagnent au quotidien. Ils voudraient imposer leurs éternels mauvais remèdes qui conduisent au niveau de chômage et de précarité que nous connaissons, à un gel, voire une baisse du pouvoir d’achat pour les plus modestes.

Ces politiques consistant à chaque fois à culpabiliser et à « faire payer » ceux qui n’ont que le fruit de leur travail comme revenu, c’est ce que l’on appelle « l’austérité ».
Les salarié-e-s ne sont pas dupes. Ce début d’année est marqué par de nombreux conflits sociaux dans différentes professions comme la santé, l’énergie, les transports avec les routiers, les cheminots, la chimie, etc. Des conflits sont marqués par des succès en matière de salaires , de primes obtenues et  d’emplois.

Ces luttes, on les retrouve dans de nombreux pays européens à l’image des métallurgistes allemands qui viennent d’obtenir une augmentation générale de 3,4%.
Oui, le progrès social est possible aujourd’hui.
La journée du 9 avril doit constituer une étape forte de mobilisation des salarié-e-s dans chaque entreprise et établissement public.

Elle doit être une journée pour se faire entendre sur les lieux de travail et dans la rue pour construire collectivement un autre avenir social et économique.
 
A Tarbes, le départ de la manifestation se fera à 10h30, devant la Bourse du Travail.
 

  

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